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Il s’agit probablement d’un des plus gros maux de notre siècle. C’est le fléau des entrepreneurs, la hantise des entreprises et le boulet des étudiants. 
 
J’ai passé ma vie à essayer de lui échapper, et même si elle pointe encore le bout de son nez, elle est de plus en plus faible et ne sort de sa grotte que quelquefois dans le mois. 
 
Cette vermine, c’est la procrastination….
  

La procrastination 

 
Mais, pour combattre un ennemi et sortir victorieux il faut avant tout apprendre à le connaitre et comprendre son fonctionnement. 
 
Ce n’est pas moi qui le dis, mais le livre « L’art de la guerre »  l’auteur, Sun Tzu indique  :
 
“Connais ton ennemi et connais-toi toi-même ; eussiez-vous cent guerres à soutenir, cent fois vous serez victorieux.”

La procrastination permet de cacher sous un tapis une action ou une tâche qui semble difficile à réaliser. C’est cette petite résistance qui nous bloque lorsqu’on doit terminer un rapport ou une prestation pour un client.

Imagine cette situation : Tu as un rapport à terminer depuis des semaines, tu as déjà choisi le design parfait.
Ton analyse est prête et il ne te reste plus qu’à passer la journée à tout mettre en forme.  
 
Mais, chaque fois que tu dois t’y mettre tu te sens dépassé. Tu t’échappes de ce projet peu sexy et tu te réfugie dans ta passion qu’est la guitare .

Les premières heures c’est agréable, tu apprends un nouveau morceau, tout va bien, et plus le temps avance, plus le spectre de ton rapport qui n’avance pas vient gâcher ton expérience.
 
Ça te frappe au visage.
 
Tu n’arrives plus à te concentrer, tu es en retard et la résistance est toujours plus forte avec maintenant un sentiment de culpabilité qui surclasse l’échappatoire que ta passion t’apportait. La situation est encore pire qu’avant.
 
Ce schéma tu l’as certainement déjà vécu. 
 
Personne n’y échappe, car le processus de procrastination est le même pour chacun de nous. C’est simplement notre manière d’y répondre qui va varier. 
 
Notre cerveau va donc répondre de deux manières différentes lorsqu’on a une tâche difficile à réaliser. 
 

Exécution de la tâche. 

 
La première réaction qui nous semble la plus logique est l’exécution de cette tâche. 
 
Pourtant, ce n’est pas aussi simple. 
 
Au moment de passer à l’action nous sommes confronté à une résistance invisible qui nous empêche de la mettre à exécution. 
 
Il faudra donc casser cette résistance et la surpasser.
 
Il ne faut pas sous-estimer ce blocage car il peut avoir un effet réellement paralysant sur les procrastinateurs. 
 
Mais si tu parviens à la surmonter et à l’accepter ton style de vie pourrait changer radicalement.
 
je ne dis pas que tu seras tout de suite aussi efficace que Elon Musk. Mais …
 
  • Tu seras moins faible devant les difficultés et la résistance sera moins puissante. 
  • L’inconfort sera toujours présent, mais moins prononcé. Il sera comme cette petite poussière qu’on a dans l’oeil et que l’on peut faire partir en un frottement. 
  • Ta confiance et ton efficacité seront boostées.
    Il y aura un impact bénéfique sur confiance et efficacité.Ta vie en général va s’améliorer car faire quelque chose de constructif va forcément tendre vers une situation où ta vie s’améliorera d’une manière ou d’une autre. 
Tu accepte donc de souffrir pour atteindre la satisfaction engendré par ton action. 
 
 

Inaction 

 
Tu peux également choisir de répondre à une tâche par l’inaction. 
 
À première vue c’est le choix le plus simple à mettre en place puisqu’il suffit de jouer les autruches en se plongeant dans une autre activité comme jouer aux jeux vidéo ou sortir avec ses amis. 
 
Pourtant ce choix est beaucoup plus subtil est sinistre qu’il ne semble. 
 
En effet, sur le moment, l’inaction ne nous fera jamais souffrir. 
 
Au contraire on va se tourner vers une activité qui envoie suffisamment de dopamine à notre cerveau pour se sentir bien et apaisé. 
 
Exemple : Si décide de manger un gâteau plutôt que d’aller courir, au début le plaisir sera plus intense que la course, tu auras évité la souffrance de courir, et ça n’aura aucune incidence sur ton corps. Pourtant, sur le long terme ton corps va commencer à changer, tu auras moins d’énergie et de confiance en toi et tu risque d’associer ta personnalité à une personne non sportive qui se laisse aller et qui n’a pas confiance en elle et il sera de plus en plus difficile de reprendre la course. 
 
La dette qui tu auras à payer pour le plaisir de l’inaction sera bien plus importante que d’avoir accepté la peine initiale qui était d’aller courir 30 minutes.
Article complet sur la vidéo youtube